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COMMUNIQUE DES SECTIONS LOCALES DU CRNA EST

Le gouvernement et la DGAC ont décidé d’imposer aux personnels travaillant en horaire permanent ou semi permanent, sans aucune concertation, la mise en place de mesures répressives . ? utilisation des badges d’accès, prévus pour la sureté du site, pour contrôler la présence et le temps de travail des personnels ? relecture de la loi sur le service minimum (augmentation de la capacité et du nombre d’astreintes) Face à ce constat les organisations syndicales du CRNA EST : ? confirment leur volonté de ne participer à aucune des instances officielles du dialogue social ? dénoncent l’attitude provocatrice du gouvernement et de la DGAC méprisant le professionnalisme de ses agents. C’est pourquoi elles mandatent leurs représentants nationaux pour obtenir le retrait de toute mesure ayant pour effet de minimiser l’expression des agents de la DGAC à travers l’exercice du droit de grève, et ce en utilisant l’ensemble des moyens mis à leur disposition.

Reims, le 2 avril 2010

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POLITIQUE-DGAC-06-04-10.pdf

LA DGAC CONTINUE SA POLITIQUE DE REDUCTION DES EFFECTIFS ET SA POLITIQUE DE BRIMADES AVEC LA COMPLICITE DE CERTAINS…

Depuis les mouvements sociaux de janvier et février très largement suivis par les personnels pour défendre la construction du FABEC sur un mode coopératif et une DGAC unie au sein de la Fonction Publique d’Etat la DGAC augmente les mesures de brimades et continue sa politique de réduction des effectifs.

QUELQUES EXEMPLES
Chez les IESSA il n’y aura aucun recrutement (interne et externe) en 2010. Ces mêmes IESSA sont exclus de nombreux postes à recouvrement et mis en astreinte pour les empêcher d’exercer leur droit de grève…. Chez les TSEEAC et Ouvriers d’Etats informaticiens, la DGAC veut créer des « mini-CEDRE » en regroupant les personnels informaticiens (CRNA, DSAC, SIA…) sous prétexte de moderniser l’informatique de gestion. En réalité l’objectif est de diminuer les effectifs et récompenser des partenaires syndicaux conciliants prêts à échanger de l’effectif contre une augmentation de primes et emploi fonctionnel au profit unique de leurs dirigeants…. Chez les ICNA et TSEEAC exerçant une mention d’unité la pointeuse est en préparation alors même que le sous-effectif de certains services ne permet plus la mise en œuvre d’un tour de service règlementaire pour ouvrir les organismes dans des conditions normales… Chez les personnels administratifs et les cadres la réduction des effectifs est également en route dans les fonctions support…

FO dénonce l’ensemble de ces manœuvres, approuvées par certains syndicats qui n’ont pour seul but que de réduire les effectifs, démanteler la DGAC et tenter d’empêcher les personnels majoritairement contre ces mesures de manifester leur opposition.

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MOTION-AIX-CRNA-01-04-10.pdf

La nouvelle lecture que fait l’administration du décret de 85 est un abus de droit manifeste. Les personnels du site d’Aix en Provence, réunis en AG ce jouir la jugent inacceptable et la condamnent avec la plus grande fermeté. Ils rappellent que le droit de grève est un droit constitutionnel qui ne doit pas être remis en cause à chaque mouvement social pour l’ensemble des personnels. Ils mandatent les OS pour s’opposer par tous les moyens possibles à cette attaque contre le droit de grève dans l’ensemble des CRNAs et des SNAs. Le service minimum récemment élargi au service technique du CRNA SE en cas de grève, doit être limité à la liste des personnels devant demeurer en fonction. Ils confirment le soutien des personnels du site pour toute action pouvant aller jusqu’au dépôt d’un préavis de grève national si l’administration cherchait à passer en force sur ce sujet.

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COM-IS-DROIT-GREVE-26-03-2010.pdf

SNPACM

Communiqué
Main dans la main pour brader le droit de grève !
Les syndicats de l’intersyndicale découvrent par hasard que le DG, le DSNA, les syndicats SNCTA, Satac, CFTC et CFDT (ce dernier n’ayant même pas participé à ladite réunion) viennent de signer en catimini un relevé de conclusions concernant le renforcement du service minimum en cas de grève et les contrôles de présence. Comment des syndicats peuvent-ils à ce point se compromettre avec l’administration pour brader les droits des personnels ? Avec quelle légitimité ? Avec quel mandat ? Comment la direction peut elle afficher un tel mépris vis à vis des agents en ignorant une intersyndicale majoritaire ? Une complicité coupable, récurrente pour certains, que les personnels de la DGAC doivent connaître afin d’en tirer les conséquences le moment venu. On croyait avoir atteint les sommets de la bouffonnerie en matière de dialogue social, tant de la part du Directeur Général que de certains syndicats. Il n’en est rien. Les syndicats de l’intersyndicale n’accepteront pas les mesures de réduction du droit de grève telles que l’augmentation du nombre de terrains soumis au service minimum et l’ouverture d’un plus grand nombre de secteurs lors des journées de grève dans les CRNA. Ils appellent au contraire les personnels à se mobiliser pour contrer ce nouveau coup tordu et lourd de conséquences : sans droit de grève, plus de possibilité de se défendre. N’est-ce pas justement ce qui est recherché et qui explique certaines complicités ? Rendre inefficace le droit de grève empêcherait les personnels de s’opposer à la fusion des prestataires du Fabec et au démantèlement de la DGAC. A qui profite le crime ? Paris, le 26 mars 2010

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